Deux otages occidentaux enlevés en 2018 au Burkina Faso retrouvés au Mali

Publié le : 14/03/2020 - 11:50Modifié le : 14/03/2020 - 11:50 Des Casques bleus de l'ONU ont retrouvé vivants vendredi près de Kidal, au Mali, une Canadienne et un Italien enlevés en 2018 au Burkina Faso par des hommes armés. Publicité Lire...

Deux otages occidentaux enlevés en 2018 au Burkina Faso retrouvés au Mali

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Des Casques bleus de l'ONU ont retrouvé vivants vendredi près de Kidal, au Mali, une Canadienne et un Italien enlevés en 2018 au Burkina Faso par des hommes armés.

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Deux otages ont été retrouvés vivants, vendredi 13 mars, par des Casques bleus près de Kidal, dans le nord-est du Mali, a annoncé samedi un porte-parole de la mission de l'ONU. Il s'agit de la Canadienne Edith Blais et de l'Italien Luca Tacchetto, enlevés en 2018 au Burkina Faso par des hormes armés.

"Les Casques bleus de l'ONU ont retrouvé vendredi après-midi dans les environs de Kidal un ressortissant italien et une ressortissante canadienne faits otages en 2018 sur le territoire burkinabè", a dit à l'AFP un responsable de sécurité au sein de la Minusma. 

"Tous deux se portent bien. Ils sont sous notre protection. Ils seront transférés samedi à Bamako avant de regagner chacun son pays", a dit le responsable de sécurité à la Minusma. Aucune information n'a été fournie dans un premier temps sur les circonstances dans lesquelles ils ont été retrouvés.

Edith Blais, originaire de Sherbrooke, à 160 kilomètres à l'est de Montréal, et son compagnon, Lucas Tacchetto, originaire de Venise (nord de l'Italie), ont disparu mi-décembre 2018 alors qu'ils traversaient ce pays d'Afrique de l'Ouest en proie à une poussée d'attaques jihadistes. Tous deux sont âgés d'une trentaine d'années.

Le couple se dirigeait en voiture vers Ouagadougou à partir de Bobo-Dioulasso, à plus de 360 kilomètres à l'ouest de la capitale burkinabè, quand leur trace a été perdue, selon la famille de la Canadienne. Ils comptaient se rendre au Togo pour un projet humanitaire avec l'organisme Zion'Gaïa.

Le porte-parole du gouvernement burkinabè avait indiqué en avril 2019, qu'ils avaient été enlevés et vraisemblablement conduits hors du pays, mais qu'ils n'étaient pas en danger.

Avec AFP

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