Homunculus T1

L'histoire : Royaume Uni. XIXème siècle. Sanders-Witby, le célèbre archéologue, présente une collection de momies à une assemblée dont font partie Harryhausen et Homunculus (Hom). Sanders-Witby vient de rentrer d’une expédition. Créature possédant des dons extra-sensoriels lui permettant de percevoir l’autre monde dirigé par l’occulte ordre d’Ashra, Homunculus assiste à une conférence où une femme invoque les esprits des morts. C’est un peu ridicule jusqu’à l’apparition d’un terrifiant serpent de feu. Grâce à lui les pouvoirs de la femme sont décuplés et elle se transforme en un horrible monstre. Tout le monde parvient à fuir. Les pouvoirs libérés par le serpent envoient les personnages dans une dimension parallèle. Hom est venu assister aux funérailles de Madame Kowalski. C’était une femme exceptionnelle. Elle avait prédit sa propre mort. Depuis, des failles sont apparues dans notre réalité. Des monstres pullulent désormais. Il faudrait mettre un terme à ce chaos. Mais, la vie continue car personne ne perçoit la menace et personne ne voit rien... Ce qu'on en pense sur la planète BD : Venu du Danemark, ce premier opus d'un diptyque jeunesse tout public est une sorte de mix entre Le bal des vampires et Le mythe de Cthulhu. Il prendra fin en mars 2021 avec le second tome actuellement en préparation. Homunuculus se déroule à la fin du XIXème siècle, entre le Népal et l’Angleterre victorienne. Pour la première fois, Rune Ryberg, le dessinateur, fait appel à un scénariste, le renommé et multi récompensé auteur jeunesse danois, Benni Bodker. Pourtant, le thème de prédilection de Ryberg demeure : assumer qui l’on est pour trouver sa place dans la société. Les couleurs de Laerke Emmark, spécialiste de l’animation audiovisuelle, danoise elle aussi, accompagnent un scénario complètement fou. Ryberg semble s’être drogué avec de puissants hallucinogènes pour dériver vers des univers à la fois étranges et insolites. Cela manque clairement de cohérence et de vraisemblance. Côté graphisme, le lecteur est amené à devoir supporter des personnages atroces (voulus ainsi) d’un monde parallèle. Ce classique récit néo-gothique fantastique, ne se pose pas trop de questions. Inspiré de Lovecraft, le scénariste propose au lecteur un récit imprégné de mysticisme indo-tibétain. On pense notamment aux bandes dessinées de Joann Sfar. Cet opus devrait cependant pouvoir faire mouche auprès des pré-ados amateurs de frissons et de mystères. Let's block ads! (Why?)

Homunculus T1

L'histoire :

Royaume Uni. XIXème siècle. Sanders-Witby, le célèbre archéologue, présente une collection de momies à une assemblée dont font partie Harryhausen et Homunculus (Hom). Sanders-Witby vient de rentrer d’une expédition. Créature possédant des dons extra-sensoriels lui permettant de percevoir l’autre monde dirigé par l’occulte ordre d’Ashra, Homunculus assiste à une conférence où une femme invoque les esprits des morts. C’est un peu ridicule jusqu’à l’apparition d’un terrifiant serpent de feu. Grâce à lui les pouvoirs de la femme sont décuplés et elle se transforme en un horrible monstre. Tout le monde parvient à fuir. Les pouvoirs libérés par le serpent envoient les personnages dans une dimension parallèle. Hom est venu assister aux funérailles de Madame Kowalski. C’était une femme exceptionnelle. Elle avait prédit sa propre mort. Depuis, des failles sont apparues dans notre réalité. Des monstres pullulent désormais. Il faudrait mettre un terme à ce chaos. Mais, la vie continue car personne ne perçoit la menace et personne ne voit rien...

Ce qu'on en pense sur la planète BD :

Venu du Danemark, ce premier opus d'un diptyque jeunesse tout public est une sorte de mix entre Le bal des vampires et Le mythe de Cthulhu. Il prendra fin en mars 2021 avec le second tome actuellement en préparation. Homunuculus se déroule à la fin du XIXème siècle, entre le Népal et l’Angleterre victorienne. Pour la première fois, Rune Ryberg, le dessinateur, fait appel à un scénariste, le renommé et multi récompensé auteur jeunesse danois, Benni Bodker. Pourtant, le thème de prédilection de Ryberg demeure : assumer qui l’on est pour trouver sa place dans la société. Les couleurs de Laerke Emmark, spécialiste de l’animation audiovisuelle, danoise elle aussi, accompagnent un scénario complètement fou. Ryberg semble s’être drogué avec de puissants hallucinogènes pour dériver vers des univers à la fois étranges et insolites. Cela manque clairement de cohérence et de vraisemblance. Côté graphisme, le lecteur est amené à devoir supporter des personnages atroces (voulus ainsi) d’un monde parallèle. Ce classique récit néo-gothique fantastique, ne se pose pas trop de questions. Inspiré de Lovecraft, le scénariste propose au lecteur un récit imprégné de mysticisme indo-tibétain. On pense notamment aux bandes dessinées de Joann Sfar. Cet opus devrait cependant pouvoir faire mouche auprès des pré-ados amateurs de frissons et de mystères.

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